Bocio vaudou

S’il arrive au détour d’un chemin Fon de vous trouver face à un long morceau de bois fiché profondément en terre et dont le sommet à hauteur d’homme évoque un visage plus ou moins subtilement sculpté, ne soyez pas inquiet. Il s’agit certainement d’un bocio, gardien puissant des lieux où il est implanté, sorte de sentinelle protectrice et agissante.Bocio peut littéralement se traduire du fongbé (langue Fon) par « cadavre qui possède du souffle divin ». Cio, c’est le cadavre. Bo est parfois traduit par « maléfice » ou par « talisman ».  Texte extrait du catalogue de l'esposition Vodou Vodun de la Fondation Cartier 2011 en hommage à Jacques Kerchache.
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