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  • Re : Bambara mal baré ! Fricotin, je respecte les anciens , mais je ne crois pas à l'infabilité, ni du pape ni de M. Roudillon, tout en reconnaissant son experience. Je ne suis pas specialiste ni des senoufo ni des bamana mais, dans ce forum, je me permets de dire mon opinion...
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  • Re : trous fixation rectangulaire Les trous carré existe en Afrique et pas seulement sur les masques. Plus souvent sur des objets.

Les visiteurs de l’exposition « Les Maîtres du désordre », qui vient de s’achever au musée du Quai Branly à Paris, ont pu en apprécier un échantillon d’une quinzaine de pièces, accompagnées d’un cartouche : « Musée vaudou, Strasbourg ». Celui-ci est pourtant encore dans les limbes. Marc Arbogast entrepose pour l’instant les quelque 830 pièces de sa collection, principalement issues du Togo et du Bénin, en un lieu tenu secret dans le centre de Strasbourg.

Grand amateur de safaris, Marc Arbogast raconte avoir commencé à glaner fétiches et statuettes au hasard de chasses africaines avant d’acheter, en 2007, 356 pièces au collectionneur et journaliste Jean-Jacques Mandel, un fonds qu’il n’a cessé d’enrichir depuis.

Le projet d’un musée est né, et Marc Arbogast a acquis pour l’accueillir un château d’eau à l’abandon, dont les cuves servaient dans le temps de réservoir pour alimenter les locomotives à vapeur. Construit en 1878, l’édifice classé monument historique dresse sa silhouette néo-médiévale près de la gare de Strasbourg.

Le collectionneur a associé à sa démarche deux spécialistes : Nanette Snoep, conservatrice au musée du Quai Branly, qui serait chargée de la sélection des œuvres exposées, et Bernard Müller, chercheur en anthropologie à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), pour la programmation et les publics.

Les travaux devant permettre l’ouverture de ce musée privé, sont en cours pour une inauguration en 2013.

« La collection de Marc Arbogast est unique en Europe dans le domaine de l’art vaudou, excepté celle de Jacques Kerchache » (montrée à la Fondation Cartier en 2011), souligne Bernard Müller, chercheur en anthropologie à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).