- Hors stock
Objet vendu !
format_quote l'argent n'a pas d'odeur, mais quand tu ne l'as pas, cela se sent sur toi format_quote
Objet vendu !
format_quote l'argent n'a pas d'odeur, mais quand tu ne l'as pas, cela se sent sur toi format_quote
Chez les Fang, comme dans toute société structurée, il convenait de faire régner l'odre par l'intermédiaire des masques.
C'était la raison d'être de la société secrète du Ngil dont nous connaissons bien les masques, parmi les plus graphiques, dont l'un fut la pièce phare de la vente Vérité ( 5 000 000 Euros hors frais en juin 2006.)
Dans la société du Ngil, le grand initié (Ngang) aidé par ses officiants, parcourait les villages dissimulé sous un masque tel que celui-ci.
Les porteurs du masque, cachés dans leurs costumes de raphia apparaissaient dans le village à la tombée de la nuit, des torches éclairantes à la main.
Leur but était de traquer les fauteurs de troubles à commencer par les responsables de décès suspects.
Leur action visait principalement ceux supposés avoir fait usage de sorcellerie.
Une fois le coupable identifié, il pouvait être puni de mort.
L'autorité coloniale interdit en 1910 les activités de la société du Ngil.
Dès lors, le Ngil devint une institution pervertie, les actes de ses membres visant non pas tant à faire justice que de profiter au mieux de la crédulité des villageois, en instituant une sorte de racket relatif aux interdits.
Les objets du rite Ngil sont peu connus, la plupart ayant été détruits en raison de l'interdiction de 1910.
Restent les masques appelés Ngil (gorille), généralement réalisés en bois tendre (fromager ou hévéa), à la face enduite de kaolin (couleur de la mort), et aussi d'autres masques moins renommés, mais un peu plus rares.
Adapté de "Gabon présence des esprits" .
![]()
Que dire de plus ? Les photos parlent d'elles mêmes !
Masque casque spendide, dans la lignée de celui de la vente Vérité. Bois tendre et léger (seulement 1.143 grammes pour un masque de cette taille), parois très fines, trous de vers stabilisés, fentes anciennes.
Pour collectionneur averti.
Fiche technique
Pour découvrir cette ethnie, et d'autres objets de cette ethnie, cliquez sur son nom !
L'éthnie - peuple Fang / Pahouin est présente dans le(s) pays suivant(s) :
Liste des ethnies du pays Gabon dont nous présentons un ou plusieurs objets :
Aduma / Adouma, Ambete / Mbete, Baka / Pygmées, Benge / Benga, Bubi, Fang / Pahouin, Galoa / Galwa, Kongo / Vili, Kota / Bakota, Kota / Ndassa, Kota / Shamaye, Kwele / Bakwele, Mahongwe / Hongwe, Mboshi / Mbochi, Ndzebi / Bandjabi, Punu / Bapunu, Pygmées, Tsogho / Mitsogho, Vouvi / Bavouvi, Yombe / Kongo,
Objet vendu !
Objet vendu !
Références bibliographiques pouvant vous être utiles
Luba
Entre le XVIe et le XIXe siècle, l'empire luba développe des arts extrêmement raffinés. Depuis des siècles, les ateliers des maîtres-sculpteurs luba perpétuent des techniques de taille pour la réalisation...
add_shopping_cart Acheter le livre sur amazon
Luba: Aux sources du Zaïre
Magazine Tribal Art
No 2007/19 - Art chrétien d'Ethiopie
add_shopping_cart Acheter le livre sur amazon
Makishi
Mask Characters of Zambia
Mask Characters of Zambia, Manuel Jordán reveals the beauty and complexity of the remarkable masquerade traditions of the Chokwe, Mbunda, Lunda, Lwena/Luvale, and Luchazi. peoples
add_shopping_cart Acheter le livre sur amazon
Makishi: Mask Characters of Zambia
Ondambo
African art forum
add_shopping_cart Acheter le livre sur amazon
Sura Dji
visages et racines du Zaïre
Ce catalogue d'exposition évoque le Zaïre millénaire dans une approche à la fois thématique et ethnographique. Un essai de Joseph Cornet est notamment consacré à l'Art Pygmée.
add_shopping_cart Acheter le livre sur amazon
sura dji visages et racines du zaïre
Sièges D'afrique Noire
Du Musée Barbier-Mueller
La collection Barbier-Mueller compte plus de deux cents sièges africains. Plus d’une centaine de pièces, riches de la beauté des matériaux et des ornements, seront prochainement exposées et figureront au catalogue.
add_shopping_cart Acheter le livre sur amazon
Sièges d'Afrique noire du musée Barbier-Mueller