Le marquage du corps par les scarifications va répondre à plusieurs objectifs, et ce dans de nombreuses ethnies Africaines.
L'embellissement est la raison la plus courante.
Les femmes portent des motifs qui selon l'emplacement auront une fonction plus ou moins érotique, en exacerbant les sensations de la peau ou celle de la main qui va les caresser.
L'identité est aussi un motif courant.
Les marques scarificatoires traceront l'appartenance à une ethnie, une lignée ou bien encore attesteront d'un statut social de guerrier, de marié(e)...
La religion aussi va laisser ses traces au travers de symboles faits à la naissance où lors de rites initiatiques.
Enfin la médecine : de nombreuses maladies sont traitées par scarification. Le guérisseur va alors déposer un produit actif dans les cicatrices.
Les outils utilisés pour scarifier peuvent être en bambou ou roseau, éclats de verres, lames de rasoir, ou bien des couteaux spécialement forgés à cette attention, aussi tranchants qu'un rasoir.
Texte adapté des pages 2 et 4 du livre "Couteaux de Scarifications du Congo / Lefebvre et De Waele"
Pour plus d'informations sur le sujet, nous vous invitons à acquérir le livre de Luc Lefébvre et Danny de Waele

Ex collection Danny de Waele
Belle pièce, rare.